| Chapitre 6: Bobines, tonneaux ou charges cylindriques |  
6.1. Bobines, tonneaux ou charges cylindriques
Les bobines, tonneaux ou charges cylindriques rigides peuvent être arrimés à l’horizontale ou à la verticale. La position verticale est généralement utilisée lorsque la surface extérieure et la forme cylindrique doivent être protégées et préservées (par exemple bobines de papier).
Idéalement, les bobines ou objets cylindriques en position horizontale doivent être disposés transversalement par rapport au véhicule de telle sorte que la tendance au roulement, généralement empêchée par des cales de blocage ou des planchers de cales, soit dirigée vers l’avant ou vers l’arrière.
Lors de l’arrimage d’objets cylindriques, il convient de prendre en considération la manière dont la charge pourra être déchargée de manière sûre et contrôlée. L’utilisation de cales en pointe aidera à garantir un chargement et un déchargement sûrs et contrôlés.


6.3. Tonneaux



Ces dernières années, on a enregistré une augmentation significative du nombre de tonneaux et de barils de formes et de tailles variées réalisés à base de plastique et non de métal. Les surfaces en plastique sont très glissantes, particulièrement lorsqu’elles sont humides, et il convient d’y prêter attention lors du chargement, de l’arrimage et du bâchage. Il est particulièrement important de savoir que le plastique peut se déformer sous la pression.
6.4. Caisses
À l’instar des autres marchandises, les caisses doivent être chargées de manière à ne pouvoir se déplacer dans aucune direction. Si possible, elles doivent s’emboîter et être chargées à une hauteur uniforme au sein de chaque rangée, et ce dans tout le véhicule (partie de charge). Afin de calculer le degré d’arrimage de charge nécessaire pour empêcher tout glissement ou basculement, il convient de prendre en considération les dimensions et le poids de chaque partie de charge dans les calculs. Si la hauteur de la charge dépasse celle des parois latérales chaque partie de la charge doit, en l’absence de cornières, compter au moins un moyen d’arrimage.


6.5. Sacs, balles et grands sacs
Sacs et grands sacs
Les grands sacs n’ont généralement pas une forme rigide et doivent donc être soutenus, en particulier lorsque les parois avant, arrière et latérales ne peuvent être utilisées pour le blocage. Il est possible d’utiliser du matériel de remplissage, des planches, des planches de marche et des cornières pour obtenir l’effet de blocage.

6.6. Palettes et palettes à roulettes 6.6.1. Palette Euro
La palette la plus commune utilisée pour le transport des marchandises est la palette EUR0 (ISO 445-1984). Elle est principalement constituée de bois, et ses dimensions standard sont 800x1200x150 mm.

Lorsque des colis d’une taille inférieure ou égale à la palette sont chargés sur cette palette, celle-ci constitue un porte-charge similaire à une plate-forme de chargement sans parois latérales. Les mesures visant à empêcher la charge de glisser ou de se renverser par rapport à la palette impliquent le recours à des moyens d’arrimage similaires aux méthodes décrites ci-dessus. Le frottement entre les surfaces de la charge et de la palette est dès lors important pour le calcul de l’arrimage de la charge. Il faut également tenir compte du rapport hauteur/largeur de la palette chargée et de son poids (le poids de la palette chargée correspond au poids d’une partie de charge) (cf. point 1.3.5: basculement et renversement).
Tout moyen de fixer la charge sur la palette - comme l’arrimage, le film thermo-rétractable, etc. - peut être utilisé, pour autant que la palette de chargement soit capable de résister à un angle d’inclinaison latéral d’au moins 26° sans aucun signe significatif de distorsion (cf. point 3.5.5).

6.6.2. Palette à roulettes
Les palettes à armature sont généralement utilisées pour le transport de marchandises. L’arrimage des palettes à roulettes par blocage est particulièrement efficace; toutefois, il est possible de recourir à d’autres solutions.

6.7. Feuilles de métal plates
Lors du transport de feuilles ou de plaques de différentes dimensions, il convient généralement de charger les plus légères en haut et à l’avant du véhicule, contre le hayon ou tout autre dispositif de blocage, de telle sorte qu’elles ne puissent glisser vers l’avant.
Les feuilles plates huilées doivent être attachées ensemble. Pour l’arrimage des charges, ces lots doivent être considérés comme des caisses. Les feuilles plates peuvent parfois être chargées sur des palettes et arrimées à celles-ci selon les dispositions d’usage.
Vous trouverez ci-dessous un exemple de feuilles ou panneaux disposés sur une plate-forme plane équipée de colonnes latérales. La répartition des masses revêt un caractère primordial pour les chargements d’une telle densité.


Si la partie arrière n’est pas bloquée vers l’avant, des moyens d’arrimage supplémentaires devront être installés.
Il est déconseillé de transporter des feuilles plates sur des plates-formes de chargement sans colonnes ni parois latérales.
6.8. Longues charges
Les charges longues seront généralement transportées sur la longueur du véhicule et peuvent poser des problèmes particuliers, étant donné qu’un élément de la charge peut facilement pénétrer le hayon avant ou la cabine de conduite en cas de mouvement. Il est dès lors essentiel que le véhicule soit chargé et arrimé de telle sorte que la charge complète forme un bloc et qu’aucun élément individuel ne puisse se déplacer de manière indépendante. Une longue saillie à l’arrière peut également générer des problèmes considérables sur le plan de la répartition des masses et entraîner un manque de stabilité, de direction et de freinage dû à la faible charge pesant sur l’essieu avant.

La charge devra toujours être retenue par des moyens d’arrimage, de préférence des chaînes ou des sangles qui devront être fixées au véhicule via les points d’arrimage appropriés. Notez que les arrimages couvrants ou en boucle seront à même de fournir une retenue latérale appropriée mais que, s’ils sont utilisés seuls, la retenue vers l’avant ne sera assurée que par le frottement. Il est possible d’obtenir un degré de frottement suffisant pour empêcher tout mouvement longitudinal en utilisant suffisamment de moyens d’arrimage pour obtenir la force de plaquage nécessaire. Toutefois, il convient également d’utiliser un dispositif supplémentaire de retenue longitudinale, comme le blocage ou l’arrimage oblique.
Dans la mesure du possible, la retenue longitudinale doit être effectuée en mettant en contact la charge avec la paroi avant ou arrière ou en la fixant correctement par blocage. La hauteur de la charge ne doit jamais dépasser celle du hayon avant, et il est recommandé d’utiliser des colonnes ou des montants latéraux au moins aussi élevés que la charge afin de fournir une retenue latérale supplémentaire et de permettre le déchargement de la charge en toute sécurité.
Si les colis sont empilés, les objets les plus lourds doivent être placés en dessous et les plus légers au-dessus. Aucun étage ne doit être plus large que celui qui le supporte.
6.9. Poutres
Les poutres ou profilés doivent généralement être fixés sur des planchers de cales et être arrimés au moyen d’arrimages en boucle. L’exemple ci-dessous montre des poutres ou profilés sur une plate-forme plane sans colonnes latérales. L’arrimage longitudinal n’y est pas représenté.

6.10. Bobines
Afin d’éviter toute confusion terminologique, toute bobine dont le centre creux ou l’alésage est horizontal sera appelée «alésage horizontal» et toute bobine dont le centre creux ou alésage est vertical sera appelée «alésage vertical» dans les paragraphes ci-après. Une bobine peut désigner soit une bobine unique, soit plusieurs bobines attachées ensemble, dont les alésages sont alignés pour former une unité cylindrique.
Avant le chargement, il convient d’examiner le cerclage et l’emballage de la bobine afin de s’assurer qu’ils sont intacts et qu’ils ne risquent pas de se briser au cours du trajet. Lorsqu’un cerclage est utilisé pour attacher ensemble les bobines et les palettes, il faut garder à l’esprit que sa résistance suffit uniquement à maintenir attachés la bobine et la palette pendant le chargement et le déchargement, et pas pendant le trajet. C’est pourquoi il est nécessaire de fixer l’ensemble de l’unité sur le véhicule. La fixation de la seule palette ne suffit pas.
Les lourdes bobines de feuilles de métal sont généralement arrimées sur des planchers de cales et fixées avec des arrimages en boucle en fibres synthétiques.
Bobines de feuilles larges - Alésage horizontal
Ces bobines, lorsqu’elles sont chargées avec l’alésage horizontal, doivent de préférence être transportées sur des véhicules disposant d’un logement pour bobines (plancher de cales) dans la plate-forme de chargement. Sans dispositif d’arrimage supplémentaire, il est probable que les bobines se déplaceront dans leur logement. Il est dès lors indispensable d’utiliser un nombre suffisant de moyens d’arrimage afin de fournir la retenue nécessaire. Comme l’illustre la figure ci-dessous, la solution alternative consiste à transporter des bobines arrimées sur des palettes avec des planchers de cales, par exemple en l’absence de véhicules spécialisés.
Les exemples ci-dessous montrent de lourdes bobines de feuilles sur une plate-forme plane sans parois latérales. En présence de charges de haute densité de ce type, il est particulièrement important de prêter attention à la répartition des masses.

Les bobines doivent être correctement fixées au berceau par au moins deux sangles en fibres synthétiques ou par un cerclage en acier homologué. Les moyens d’arrimage doivent être en contact avec la surface de la bobine et les cales en contreplaqué.
En l’absence de logements pour bobines, les bobines ou les ensembles bobine-berceau doivent être fixés au véhicule par des chaînes ou des sangles en fibres synthétiques intégrant des dispositifs de tension. À des fins d’arrimage, chaque rangée de bobines de la plate-forme de chargement du véhicule doit être considérée séparément et chacune doit être arrimée.

Les bobines transportées avec l’alésage à la verticale sont généralement chargées sur des véhicules à plate-forme et constituent l’une des charges les plus difficiles à arrimer. La figure ci-dessous illustre un système de retenue approprié utilisant un assemblage en croix pouvant être utilisé avec des chaînes ou des sangles pour arrimer les bobines à alésage vertical de grand diamètre. La bobine est placée sur l’axe central du véhicule et l’assemblage en croix est placé au sommet de la bobine, les ergots étant placés à l’intérieur de l’alésage. L’assemblage en croix doit être placé avec les montants disposés en oblique par rapport à l’axe du véhicule afin de permettre un arrimage par chaînes classique. Les moyens d’arrimage doivent être fixés aux points d’ancrage du véhicule et tendus selon la méthode classique.
Il est possible d’arrimer de telles bobines sans utiliser la fixation décrite, mais les sangles ou les chaînes doivent être placées avec la plus grande attention afin de garantir qu’elles empêchent complètement tout mouvement. Les charges denses de volume relativement restreint, telles que les bobines, peuvent nécessiter une concentration de points d’ancrage très résistants pour permettre le placement adéquat des dispositifs de tension.
Pour les bobines de haute densité, il est particulièrement important de tenir compte de la répartition des masses.
Les bobines plus légères sont parfois fixées sur des palettes. Elles doivent être traitées conformément aux directives fournies pour l’arrimage des bobines à alésage horizontal fixées sur des palettes.

Vous trouverez plus de détails sur l’arrimage des produits en acier à l’annexe 8.9.
6.11. Bobines de fil, tringles ou barres
Les bobines de fil, tringles ou barres seront de préférence attachées ensemble pour former des bobines solides et continues. Celles-ci seront arrimées en travers de la plate-forme, comme l’indique la figure ci-dessous. L’ensemble doit être disposé de manière à laisser un espace d’environ 10 cm entre la charge et le bord latéral de la plate-forme.
Les bobines avant et arrière de l’étage de base doivent être serrées contre le hayon avant et le blocage arrière. Les autres bobines de l’étage de base sont réparties uniformément entre les bobines avant et arrière, en parallèle à celles-ci. Les espaces entre les bobines ne doivent pas dépasser la moitié du rayon d’une bobine.
Des planches d’arrêt d’environ 50 mm sur 50 mm sont placées sous les bobines et entre celles-ci, de manière à les maintenir en position lorsque les bobines de l’étage supérieur sont chargées et placées dans les «creux» formés par l’étage inférieur.
Comme l’indique la figure ci-dessous, des arrimages par cerclage ‚ sont placés entre les étages, de manière à obtenir un blocage solide de l’étage supérieur par l’étage inférieur.
Des arrimages en boucle avec sangles sont placés au travers des bobines de l’étage de base, de façon à réaliser un blocage «en suspension» des deux côtés des bobines de l’étage de base.


REMARQUE: il est recommandé de ne pas utiliser de sangles d’acier pour d’autres types d’arrimage.
6.12. Large unités et pièces fondues
Les larges unités et les pièces fondues doivent généralement être arrimées à l’aide de chaînes et de dispositifs de blocage appropriés.

Le colis est placé sur une base en bois (3) et arrimé latéralement à l’aide de chaînes disposées en boucle (2).
Le colis est arrimé longitudinalement à l’aide de croisillonnements à l’avant (4) et à l’arrière (5). Afin d’obtenir un blocage efficace dans ce cas de figure, le croisillonnement doit s’appuyer sur des cales en bois (6), et les éclisses sont alors chanfreinées.
Un double croisillonnement tel qu’illustré dans la figure ci-dessus est utilisé lorsque les deux montants arrière et/ou avant supportant la charge d’une carrosserie classique à plate-forme plane sont utilisés pour absorber les forces exercées sur les parois d’extrémité. Si le hayon avant ou l’extrémité arrière (hayon, paroi arrière, porte arrière) est conçu pour absorber les forces longitudinales réparties de manière uniforme sur toute la largeur de la plate-forme de chargement, le recours à un triple croisillonnement (avec trois éclisses) s’impose. Notez que les croisillonnements doivent être fixés latéralement, sauf si la plate-forme dispose de parois latérales et si les éclisses transversales couvrent toute sa largeur.
Il est particulièrement important de veiller à la répartition des masses dans le cas des charges de densité élevée.


Le colis est placé sur deux cavaliers de blocage latéral ‚ avec une base ƒ et des cales d’extrémité ‡ en bois, ainsi que des éclisses transversales en bois ˆ qui transmettent la force latérale vers le bord de la plate-forme. La base doit être environ 5 mm plus élevée que l’éclisse transversale (en acier) afin d’éviter tout contact métal-métal. Chaque cavalier doit posséder une résistance suffisante, de préférence avec une marge de sécurité acceptable.
On part du principe que le colis et le bord de la plate-forme peuvent résister à de lourdes charges localisées. Dans le cas contraire, il convient d’accroître le nombre de cavaliers afin d’entraîner une diminution proportionnelle de la force. Lorsque plus de 2 cavaliers sont utilisés, tous les étages de base doivent être fixés dans l’axe longitudinal, en raison de l’incertitude entourant la charge statique en présence de trois cavaliers ou plus (la charge pourrait ne reposer que sur certains des cavaliers montés).
Le colis est fixé longitudinalement à l’aide de croisillonnements placés à l’avant „ et à l’arrière … et adaptés à la force de pression calculée.
Les béquilles arrière ‰ avec fixations à la plate-forme doivent posséder une résistance suffisante.

La large partie supérieure de la charge ne peut être placée directement sur la plate-forme plane que si l’une des surfaces de contact est fabriquée en bois ou dans un matériau possédant des propriétés de frottement similaires. En cas de possibilité de contact métal/métal, il convient de placer une planche de marche entre la charge et la plate-forme de chargement pour accroître le frottement.
Quatre moyens d’arrimage composés d’une chaîne ou d’un autre dispositif approprié sont appliqués symétriquement, latéralement et longitudinalement, entre les attaches du colis et les bords de la plate-forme.
En cas de colis plus lourds, l’avant doit être bloqué à l’aide d’un croisillonnement (figure 74, alt. A, objet 3) ou d’une cale (figure 74, alt. B, objet 4).
6.13. Charges suspendues
Les charges suspendues, telles que les carcasses, doivent être arrimées correctement afin d’éviter qu’elles ne balancent ou qu’elles ne fassent tout autre mouvement inacceptable au sein du véhicule. Si un tel mouvement devait survenir, le centre de gravité de la charge et du véhicule se déplacerait également, ce qui pourrait affecter la conduite du véhicule et le rendre si instable qu’il en deviendrait incontrôlable, ce qui pourrait provoquer un incident tel que le basculement du véhicule.
Si elles sont mal arrimées, les charges suspendues commenceront à se balancer dans le sens longitudinal en raison de l’accélération ou de la décélération du véhicule. Même si celui-ci change de direction, elles continueront de se balancer dans la même direction (comme l’indique la figure 75 ci-dessous). Cela signifie qu’une fois qu’un véhicule a négocié un virage à 90˚, la charge suspendue se balancera transversalement, ce qui constitue un effet indésirable susceptible de provoquer la perte de contrôle du véhicule, voire son basculement.

Les véhicules utilisés pour le transport de carcasses d’animaux doivent être équipés de rails et de crochets coulissants. Les rails doivent être dotés de dispositifs d’arrêt à charnière fixe disposés à intervalles de 1 à 1,5 mètre, afin d’empêcher le ballottement ou le glissement des carcasses en raison du déplacement du véhicule ou de son freinage. Lors du chargement du véhicule, les carcasses doivent être réparties uniformément sur tous les rails et les dispositifs d’arrêt doivent être enclenchés. En cas de déchargement partiel, la charge restante doit être répartie de nouveau selon un agencement uniforme et les dispositifs d’arrêt doivent être réenclenchés. Le plancher du véhicule doit être préservé contre tout danger de glissement dû au sang ou à d’autres substances glissantes.
6.14. Charge liquide en vrac
Les charges liquides et celles qui se comportent comme des liquides (céréales ou farine, par exemple, qui sont souvent transportés dans des citernes) peuvent susciter les mêmes problèmes de mouvement que les charges suspendues (cf. point 6.13). Si les citernes ou autres systèmes de transport similaires ne sont remplis que partiellement, la charge commencera à se déplacer si le véhicule accélère, décélère ou prend un virage. Ceci modifiera le centre de gravité de la charge et de tout le véhicule et/ou donnera naissance à un mouvement de balancier de la charge (c’est-à-dire à un déplacement continu du centre de gravité). Le comportement dynamique du véhicule en sera affecté, générant une instabilité telle qu’il en deviendrait incontrôlable et pourrait, par exemple, se renverser.
Dans la mesure du possible, les citernes doivent être presque pleines ou presque vides (dispositions ADR: plus de 80% ou moins de 20% pour les citernes d’une capacité supérieure à 7 500 litres), afin d’éviter les effets susmentionnés. Le cas échéant, des mesures supplémentaires seront prises afin d’empêcher les mouvements de charge affectant les citernes partiellement remplies, par exemple via l’utilisation de citernes cloisonnées.
Notez que le présent code ne couvre pas la totalité des dispositifs d’arrimage des charges en vrac et des charges liquides.
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